| ALGERIE
La cuisine algérienne est l’une des plus
riche du monde de par la prodigieuse variété de ses spécialités.
Pourtant, cette diversité reste méconnue à l’étranger, même si le
couscous et le méchoui sont des plats qui commencent à se répandre
en Europe.
Voici quelques exemples de spécialité :
- La
Chorba est une soupe dont la préparation peut varier à
l’infinie d’une région à l’autre, parfois même d’une cuisinière
à une autre.Elle peut être rouge ou blanche,
préparée avec des petites pâtes, du blé concassé ou du riz. La
soupe tient une place de choix en hiver, dans les repas algériens.
- Le
Couscous, avec ses multitudes variantes, il reste le plat
le plus répandu en Algérie, notamment parmi les populations rurales
des plaines et des montagnes.Ainsi en Kabylie, un repas de réception
se termine toujours par un couscous.
- Les
Plats sucrés, à base de miel, de sucre, de cannelle, d’eau
de fleur d’oranger, ou de fruits secs (pruneaux, raisins, amandes,
abricots…), connaissent un grand succès auprès des Algériens.
Ainsi, les repas de réception se terminent souvent par un plat
sucré.
TUNISIE
La
cuisine Tunisienne est assez riche et relevée. Cette cuisine est
très proche de la Libye.
En Tunisie, l’équivalent des mezzeh (entrées) a pour nom aadu et on peut
les manger en garniture d’un plat de viande ou de poisson, car ils
sont presque toujours à base de légumes, comme les carottes, les
aubergines, les tomates ou le poivron. La shlada mishwia, salade
de tomates et de poivrons grillés auxquels on ajoute de l’oignon,
habituellement garnies d’olives est très appréciée.
La cuisine tunisienne compte notamment un plat
caractéristique à base d’œufs qui s’appelle maguda et qui n’est jamais moelleux,
mais plutôt ferme. On le sert en entrée, chaudes ou froides coupées
en dés. Ce plat est souvent présent lors des fêtes. Le riz et les pâtes, consommés en grandes quantités,
sont, comme en Libye d’origine italienne.Les tagliatelles et les
pâtes en général sont appelées reshta. Elles sont souvent faites à la maison par les femmes
qui se transmettent la recette de mère en fille. Les tagliatelles,
comme le couscous, sont cuites à la vapeur et non bouillies. |
MAROC
Les
marocains sont très hospitaliers : si on a l’occasion d’être
inviter à dîner, on est certains de voir défiler des dizaines de
plats, car l’abondance est de mise. Dans la préparation des mets,
la femme marocaine est attentive au moindre détail.
La cannelle n’est pas seulement destinée aux gâteaux
et aux biscuits, elle relève également le goût des plats de viande.
Le safran colore et rend plus savoureux de simples plats.
Au Maroc, comme partout au Moyen-Orient et en Afrique
du Nord, la cuisine est riche de contrastes de goûts, les viandes
cuites à l’étouffée sont accompagnées de fruits qui en adoucissent
la saveur ; les épices et les herbes séchées remplacent les
aromates frais, le piment est utilisé avec modération afin de ne
pas masquer ou d’effacer le goût et l’arôme des plats de viande
ou de couscous.
FRANCE
Il
existe en France, outre une grande tradition culinaire, un véritable
goût du raffinement. Il s’agit sans aucun doute du pays où la cuisine
est un art. On est facilement surpris par l’extrême complexité et
la difficulté de nombreuses recettes de la cuisine française.
Pour peu que l’on se déplace vers la Provence,
on saisira aussitôt l’expression « cuisine française méditerranéenne ».
Où la culture de l’olivier y est partout présente et l’huile qu’on
en tire utilisée largement, tant pour l’assaisonnement que comme
base de cuisson. Avec l’ail, l’huile d’olive est un élément de distinction
très net entre la cuisine du Sud et la cuisine du Nord, où abondent
le beurre et la crème.
La France se déguste de ville en village, de la
mer au sommet des Alpes
Les fromages français ont une réputation ancestrale
de qualité et de diversité que nul
autre pays ne saurait revendiquer.
INDE
Le
mélange des épices est une science spécifique à l'Inde.
En Inde, il n'est pas d'usage de cuisiner avec des mélanges tout
prêts du commerce, chaque cuisinier, chaque maîtresse de maison
sait comment il ou elle doit associer chaque ingrédient, et en quelle
proportion, pour obtenir la couleur et la saveur idéales du plat
qu'il ou elle va préparer, en fonction de sa renommée, car la composition
d'un mélange, c'est-à-dire d'un massala, est un secret de "chef".
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